• Vendredi 19 Août 2022

    Ne ratez pas le bateau !

    “Il monta dans la barque et Ses disciples Le suivirent.” Matthieu 8. 23

    Dans la vie surgissent parfois des moments privilégiés où votre destinée peut basculer du tout au tout, à condition que vous ayez le courage de prendre les décisions qui s’imposent. Jésus invita un jour deux hommes à se joindre à Son équipe de disciples, mais chacun invoqua d’excellentes raisons pour refuser l’invitation : le premier devait assister à un enterrement et le deuxième voulait du temps pour rentrer chez lui et expliquer à sa famille ce qu’il avait l’intention de faire. Nous n’avons plus jamais entendu parler de ces deux hommes. Matthieu se contente d’écrire : “Il monta dans la barque et Ses disciples Le suivirent.” En d’autres termes, ces deux hommes ratèrent le bateau ! Vous ne réussirez jamais dans la vie si vous renvoyez sans cesse à demain ce que vous pourriez tenter aujourd’hui. Si vous tergiversez trop longtemps avant de vous décider à saisir une opportunité qui s’offre à vous, elle vous échappera irrémédiablement ! La meilleure illustration de cette vérité est l’histoire du brevet d’invention du téléphone. Au cours des années 1870, deux hommes, indépendamment l’un de l’autre, travaillaient sans relâche à modifier et à améliorer le système de télégraphie qui représentait la technologie de pointe de l’époque. Tous les deux eurent la même idée concernant la transmission du son par câble et expérimentèrent la transmission de la voix humaine par voie électronique. Ce qui est extraordinaire, c’est que les deux hommes, Alexandre Graham Bell et Elisha Gray décidèrent d’enregistrer leur brevet d’invention le même jour, le 14 février 1876. Lorsque Bell se présenta au bureau des inventions, il était le cinquième à venir déposer une demande d’enregistrement. Quant à Elisha Gray, trop occupé par d’autres soucis, il préféra envoyer son avocat faire la démarche. Mais ce dernier arriva une heure après Bell pour remplir le formulaire. Ces 60 minutes coûtèrent une fortune à Gray ! Ce dernier intenta un procès contre Bell, déclarant qu’il avait eu le premier l’idée du téléphone, mais il le perdit. Voir devant soi une opportunité offerte par Dieu ne suffit pas, il faut la saisir au passage. Pour le dire plus simplement : ne ratez pas le bateau !

    Source (Sa Parole pour Aujourd'hui)

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  • Jeudi 18 Août 2022

    Louez-Le le matin et le soir !

    “Il est bon de Te louer, Éternel, et de célébrer Ton nom, Très-Haut, d'annoncer le matin Ta bonté et pendant les nuits Ta fidélité.” Psaume 92. 2-3

    Si vous vous couchez le cœur plein d’amertume, vous plaignant de toutes les infortunes, réelles ou imaginaires, que vous avez vécues au cours de la journée, il y a de fortes chances que vous vous réveillerez déprimé, incapable d’envisager de manière positive les circonstances que vous rencontrerez. Par contre si vous terminez votre journée en louant le Seigneur pour tout ce que vous avez vécu de bon aujourd’hui, vous serez enclin à vous lever le cœur joyeux, plein de courage et d’entrain. On raconte que le compositeur Franz Shubert, qui mourut à Vienne dans l’extrême pauvreté à l’âge de 31 ans, souffrait de profonde dépression. Il écrivit “Je me considère comme la plus malheureuse des créatures de ce monde... Chaque nuit quand je me couche, je souhaite ne jamais me réveiller mais chaque matin quand je me réveille, je revis le malheur que j’ai ressenti la veille...” Quel contraste avec David qui voulait célébrer le Seigneur chaque matin et chaque soir ! Il avait compris que la reconnaissance et la louange adressées à Dieu au moins deux fois par jour chasseraient sûrement tout sentiment d’échec et de déprime et rempliraient de joie son âme. Et son âme pouvait alors s’écrier : “Tu me réjouis par ce que Tu accomplis, Éternel, et je chante avec allégresse les oeuvres de Tes mains” (v. 5). Si vous ne pouvez reconnaître les bontés quotidiennes que vous accorde le Seigneur, si vous ne pouvez les compter, vous serez incapable de Le célébrer comme Il le mérite. Louer le Seigneur et reconnaître Ses bontés n’est pas limité aux rencontres d’églises le dimanche matin. Cela devrait être une expression journalière d’un cœur débordant de gratitude envers son Seigneur.

    Source (Sa Parole pour Aujourd'hui)

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  • Mercredi 17 Août 2022

    Les petites exceptions dangereuses

    “Salomon aimait l'Éternel, suivant ainsi les prescriptions de son père David. Toutefois, c'était sur les hauts lieux qu'il offrait des sacrifices et des parfums.” 1 Rois 3. 3

    Salomon aimait le Seigneur qui l’avait choisi pour succéder à son père David, et à qui Il avait décidé de confier la construction du temple. Il obéissait aux conseils que David lui avait laissés, excepté pour quelques détails... Malgré les bénédictions que Dieu lui avait accordées, le roi si sage et si bon philosophe, “aima beaucoup de femmes étrangères..." (1 Rois 11. 1). En conséquence la Bible nous dévoile qu’il “ne s'attacha pas sa réserve à l'Éternel, son Dieu, comme l'avait fait son père David” (v. 4). et “fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel et il ne le suivait pas pleinement, contrairement à son père David” (v. 6). Comment manifestez-vous votre amour pour le Seigneur ? Comme David ou comme Salomon ? Peu à peu ce dernier se permit davantage d’exceptions jusqu’au jour où “il agit de cette manière (construire des autels) à l'intention de toutes ses femmes étrangères pour qu'elles puissent offrir des parfums et des sacrifices à leurs dieux” (v. 8). Lui qui avait écrit, si justement : “Attrapez pour nous les renards, les petits renards qui dévastent les vignes, car nos vignes sont en fleurs !” (Cantiques des cantiques 2. 15), finit par ignorer précisément ces “petits renards” qui allaient ravager l’intégrité de sa vie. Chacun d’entre nous est susceptible de succomber à la tentation d’une “petite exception” que nous voulons considérer sans danger. Après tout, Salomon “suivait les prescriptions de David, son père”, seulement il s’était mis à offrir “des sacrifices et de l’encens dans les hauts lieux.” L’étape suivante l’amena à établir d’autres lieux de sacrifices pour les dieux qu’adoraient ses nombreuses femmes. L’érosion de nos valeurs commence de manière imperceptible, quand nous prenons quelque décision apparemment innocente. Puis nous perdons le contrôle de notre vie et vite nous nous rendons compte que s’effrite notre témoignage devant les autres. Écoutons donc la petite voix de l’Esprit quand Il nous murmure : “aucune exception !”

    Source (Sa Parole pour Aujourd'hui)

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  • Mardi 16 Août 2022

    Attendre l'intervention de Dieu

    “Mais moi, je regarderai vers l'Éternel, je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut, mon Dieu m'exaucera.” Michée 7. 7

    N’avez-vous pas quelque fois souhaité que Dieu intervienne plus rapidement, en réponse à vos prières ? L’impatience fait partie de nos gènes, ne croyez-vous pas ? Et quand nous pensons que Dieu ne réagit pas assez vite, nous sommes tentés de prendre les choses en main avec trop souvent des conséquences désastreuses. David attendit près de 15 ans avant de monter sur le trône d’Israël. Il résista à la tentation d’en découdre avec le roi Saül, quand l’occasion se présenta. Á ses yeux seul Dieu avait le droit d’intervenir, quand Il le jugerait bon. Aussi était-il bien placé pour écrire : “Espère en l'Éternel ! Fortifie-toi et que ton coeur s'affermisse ! Espère en l'Éternel !” (Psaume 27. 14) ou encore “Garde le silence devant l'Éternel et espère en lui, ne t'irrite pas contre celui qui réussit dans ses entreprises, contre l'homme qui réalise ses méchants projets !” (Psaume 37. 7). Sans doute David trouva parfois difficile de contenir son impatience. Ne vous méprenez pas, vous serez souvent tentés de prendre des décisions hasardeuses car non réfléchies. Et vous les regretterez plus tard. Mieux vaut faire confiance à Dieu et attendre son intervention. Le roi Saül se trouva un jour dans une telle situation et son refus d’attendre l’arrivée du prophète Samuel comme convenu, finit par lui coûter le trône et la vie, sans compter la vie de ses propres enfants. Au lieu d’obéir à Dieu et laisser Samuel gérer le sacrifice, il usurpa le rôle de ce dernier et offrit le sacrifice à sa place. Voici ce que lui dit le prophète : “Tu t'es comporté de façon stupide ! Tu n'as pas respecté le commandement que l'Éternel, ton Dieu, t'avais donné. L'Éternel aurait affermi pour toujours ton règne sur Israël, mais maintenant ton règne ne durera pas” (1 Samuel 13. 13). Aussi Jacques nous encourage-t-il ainsi : “Soyez donc patients, frères et soeurs, jusqu'au retour du Seigneur. Voyez le cultivateur : il attend le précieux fruit de la terre en faisant preuve de patience envers lui jusqu'à ce qu'il est reçu les premières et les dernières pluies. Vous aussi, soyez patients, affermissez votre coeur, car le retour du Seigneur est proche” (Jacques 5. 7, 8).

    Source (Sa Parole pour Aujourd'hui)

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  • Lundi 15 Août 2022

    Donnez et on vous donnera !

    "Donnez et on vous donnera.” Luc 6. 38

    Écoutez cette petite fable. Un homme s’était perdu dans le désert et se trouvait sur le point de mourir de soif lorsqu’il découvrit une vieille pompe rouillée plantée au pied d’une dune. Il se précipita sur le bras et se mit à pomper avec l’énergie du désespoir. Mais aucune eau ne coula. C’est alors qu’il remarqua une cruche fermée d’un couvercle à laquelle était attaché un message qui disait : “Mon ami qui passez par là, vous devez amorcer la pompe avec l’eau de la cruche. Mais n’oubliez pas ensuite de remplir cette dernière avant de partir !” Il ouvrit la cruche qui était bien remplie d’eau. Un dilemme se présenta alors à lui. En buvant cette eau il était sûr de survivre un temps, mais s’il versait l’eau dans la vieille pompe rouillée pour l’amorcer, peut-être celle-ci remonterait-elle beaucoup d’eau fraîche de ce puits profond et pourrait le satisfaire bien davantage. Il réfléchit un moment. Devait-il tenter sa chance et essayer d’amorcer la pompe ou ignorer le message et boire le contenu de la cruche. Il se décida enfin, à contrecœur, à verser l’eau dans la pompe dans l’espoir qu’une fois amorcée celle-ci lui fournirait beaucoup plus d’eau. Puis il reprit le bras de la pompe qu’il commença d’actionner. Clic, clic, clic, rien… Clic, clic, clic, un filet d’eau se mit à couler du goulot, puis soudain un flot d’eau fraîche jaillit de la vieille pompe, à son grand soulagement. Un grand sourire aux lèvres, il remplit la cruche jusqu’au ras-bord avant de boire toute l’eau qu’elle contenait. Puis il but une seconde cruche pleine avant d’assouvir sa soif. Enfin, il se souvint de la deuxième phrase du message et s’empressa de remplir une troisième fois la cruche qu’il reboucha soigneusement avant de la replacer là où il l’avait trouvée. Puis il ajouta au message ces quelques mots : “Croyez-moi, mon ami, c’est vrai !” Vous qui lisez ces lignes, n’ignorez pas le message que Jésus nous a laissé : “Donnez et on vous donnera !”

    Source (Sa Parole pour Aujourd'hui)

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