• J’aimerais prier pour vous à l’aube de cette nouvelle année. Je veux vous encourager à être un disciple de Jésus et à l’aimer passionnément. Qu’en cette année, votre vie soit transformée. Je prie que dans un an, lorsque vous relirez cette page, vous soyez métamorphosé par la puissance de Dieu. Un feu a été allumé dans votre coeur si vous avez pris au sérieux les paroles de ce livre, et ce feu ne s’éteindra pas. Il continuera de croître jusqu’au retour du Seigneur Jésus dans sa gloire.

    Je prie que la gloire et la présence de Dieu soient fortes sur vous afin que vous puissiez accomplir la volonté de Dieu. Je désire que vous puissiez vivre et demeurer dans son amour et dans son onction. Que la présence de Dieu dans votre vie ne soit pas l’expérience d’un moment, mais de toute votre vie.

    Vous avez appris beaucoup de choses. C’est l’heure de briller, il faut racheter le temps car Jésus reviendra peut-être cette année. Brillez dans cette nouvelle année, brillez dans ce monde, brillez au travail, brillez dans le monde ! Prenez la décision de briller en janvier, en février, et chaque jour de cette nouvelle année.

    Prenez au sérieux votre appel de disciple à annoncer l’Évangile et faites-en votre objectif principal sans vous perdre, ni dans l’activisme, ni dans les choses de ce monde. Méditez sur ce sujet, nourrissez votre âme concernant les perdus, prenez des notes, priez, grandissez en stature d’évangéliste, en révélation et en puissance. Élargissez votre coeur pour aimer davantage. Fixez les yeux sur le Seigneur en l’aimant de tout votre coeur, vous détournant de vous-même. Continuez à renoncer au moi et aux passions de la chair. Je prie que vous soyez continuellement rempli par le Saint-Esprit et que des âmes soient sauvées, secourues, guéries et délivrées à travers votre témoignage ! Force et puissance !

    Je vous souhaite une excellente année, pleine de rencontres divines ! Je vous aime dans le Seigneur Jésus. Brillons ensemble.

    Jérémy Sourdril

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  • C’est une importante question que je me pose parfois. J’en donne la réponse devant Dieu parfois en pleurant. Il n’est pas normal que les âmes gagnées (des conversions réelles et durables) par notre témoignage personnel soient moins nombreuses que le nombre des années depuis notre salut.

    Combien d’âmes avez-vous gagnées cette année ? Combien en avez-vous gagnées depuis votre conversion ? Dieu nous a donné son Amour, son Esprit, sa Parole et sa puissance pour cette oeuvre.

    - J’ai amené ................... âme(s) au Seigneur cette année.

    - J’ai amené ................... âme(s) au Seigneur depuis ma conversion.

    - Je veux amener ....................  âme(s) au Seigneur en cette nouvelle année.

    Le résultat et la réponse à cette question peuvent nous amener à nous décourager, ou à culpabiliser, mais nous culpabiliser ne changera rien du tout, nous avons simplement besoin d’obéir et d’avancer dans la foi, en nous armant de courage. Se poser cette question nous pousse à aller plus loin et à nous humilier devant Dieu. Elle nous pousse à chercher Dieu, à nous re-focaliser, et à nous motiver à l’amour, à l’inspiration, à la passion, à la ferveur et au zèle.

    Nous vivons dans un temps alarmant où beaucoup de chrétiens vivent très bien sans se soucier profondément des âmes. Cela doit changer, et si nous avons à coeur les âmes, tôt ou tard, les gens commenceront à être sauvés autour de nous. Charles Finney disait que si nous utilisons les moyens appropriés pour gagner des âmes, nous obtiendrons des résultats. Plus que cela, la Bible dit que le sage s’empare des âmes.

    Les âmes que j’ai amenées au Seigneur ont été une grande joie dans ma vie. C’est le plus grand cadeau qui peut m’être fait : voir une âme être sauvée. Je prie qu’en cette nouvelle année, vous puissiez goûter à la joie d’amener plusieurs personnes à Jésus.

    Jérémy Sourdril

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  • Laissez-moi vous raconter l’histoire africaine de l’éléphant et de la fourmi. Un éléphant traversait un pont branlant et une petite fourmi était assise sur l’éléphant tout juste derrière l’énorme oreille. Le pont tremblait alors qu’il traversait, et quand ils furent en sécurité de l’autre côté, la fourmi dit à l’éléphant : « Dis-donc, nous avons bien fait bouger ce pont, n’est-ce pas ? ». Cette histoire représente la relation que nous avons avec Dieu quand nous nous reposons sur lui. Il nous porte (Ésaïe 46:4). Il fait bouger le pont. Il place... il édifie notre foyer, notre église, nos affaires. Le Seigneur nous conduit au succès. Par lui, nous réalisons que l’impossible devient possible.

    La foi fait la différence. C’est la distinction la plus élémentaire entre deux personnes. Le monde entier se tient soit d’un côté, soit de l’autre côté de la ligne de la foi. Il n’existe en fait que deux catégories de personnes, ce ne sont pas les riches et les pauvres, les blancs et les noirs, les savants et les ignorants, les juifs et les grecs, les hommes et les femmes. Aucune de ces distinctions n’existe réellement en Christ. Pour Dieu, il n’y a que les croyants et les incrédules. « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui croira pas sera condamné » (Marc 16:16).

    La foi appartient à une nouvelle dimension. L’incrédulité appartient à la dimension qui est appelée à disparaître. La foi est la ligne de démarcation tracée parmi l’humanité. Avoir la foi ou non est l’alternative à notre manière d’appréhender la vie.

    La crainte voit uniquement ce que l’homme voit. La foi, elle voit ce que Dieu voit, et en reçoit l’accomplissement. La foi engendre l’action et des hommes et des femmes d’action, comme Caleb et Josué. L’incrédulité nous maintient dans un désert spirituel, comme Israël l’a été pendant tant d’années. La crainte et le doute amplifient les difficultés, nous faisant croire que personne ne peut être gagné pour Christ et que le monde est trop fort. Sans la foi, nous craignons l’échec et la moquerie. La foi dit que des hommes et des femmes peuvent être gagnés, et nous sommes remplis de joie. Par la foi, nous passons du minimum au maximum.

    Jérémy Sourdril

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  • Les enfants de Dieu peuvent être pleins de hardiesse. Considérez ce que la Parole vous enseigne à ce sujet. « C'est par la foi que Moïse, à sa naissance, a été caché pendant trois mois par ses parents. Ils avaient en effet vu que l'enfant était beau, et ils n'ont pas eu peur de l'ordre du roi » (Hébreux 11:23). Pensez un peu à ce que cela impliquait. La nation égyptienne et pharaon son chef avaient déclaré illégal de garder un bébé hébreu de sexe masculin. La loi voulait que ces enfants soient tués à la naissance. Les soldats étaient chargés d’exécuter cet ordre. Quelle terreur et quelle souffrance cela a dû être !

    Moïse vint au monde. Ces parents regardèrent ce fils adorable et surent qu’ils ne pouvaient pas le tuer, qu’ils ne pourraient jamais accomplir un tel acte. Ils décidèrent de défier la loi et de cacher le bébé. « C’est par la foi... ils n'ont pas eu peur ». Les exécuteurs de la loi étaient proches et ils entendirent le bruit de leurs pas s’arrêter à leur porte pour ôter la vie de l’enfant.

    Qui ne se sentirait pas défaillir si des hommes armés attendaient, ayant reçu l’ordre de tuer leur bébé, et pourtant, « ils n'ont pas eu peur ». Pourquoi ? Étaient-ils inhumains, insensibles. Non, C’étaient de très bons parents. Une seule raison expliquait pourquoi ils ne furent pas remplis de panique : ils faisaient confiance à Dieu. C’est vrai, la situation était impossible. Leur foi avait l’air naïve, insensée. Mais la situation était exactement celle qui permettait à Dieu de se glorifier : prendre plaisir à faire l’impossible.

    La foi est la réponse aux situations impossibles. La foi n’est pas uniquement polir ce qui est possible, s’il en était ainsi, ce ne serait pas la foi. Le recours le plus puissant qui soit dans l’univers, c’est le bras de Dieu. Certains croient Dieu uniquement quand il s’agit de faire quelque chose de « raisonnable », quelque chose que l’on peut contrôler. Mais comme Paul l’a écrit : « Nous ne mettons pas notre confiance dans notre condition » (Philippiens 3:3), c’est-à-dire dans nos dimensions.

    Jérémy Sourdril

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  • Au lieu de craindre, nous pouvons nous réjouir. « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi et rien ne pourra vous nuire » (Luc 10:19). Les Chrétiens ne doivent pas accepter d’être tenus en échec par l’ennemi, ils doivent faire échec à l’ennemi ; ils ne doivent pas être ceux qui subissent mais plutôt ceux qui mènent le combat. Nous ne sommes pas assiégés ; nous ne sommes pas dos au mur. Loin de là, nous sommes les vaillantes troupes de Dieu, envoyées pour libérer les otages de l’enfer. Nous sommes les forces conquérantes du Seigneur.

    Jésus a dit à maintes reprises : « Ne crains pas ! ». Mais ce n’est pas tout, c’était un psychologue extraordinaire. Remarquez ce qu’il a dit : « Ne crains pas, crois seulement ». C’était toujours plus qu’un simple : « N’aie pas peur », ou : « Prends courage, sois fort ». Cela seul n’aurait pas changé grand-chose.

    La crainte est une force, et elle doit être contrée par une force égale.

    La crainte est une force négative. Son symbole et le signe négatif. Une fois, quelqu’un m’a dit : « La crainte est la chambre noire dans laquelle les gens développent leurs négatifs ». Seule une force positive peut annuler une force négative. Cette force positive, c’est la foi. Ainsi Jésus a toujours dit : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8:50). Le contraire de la crainte n’est pas le courage, mais la foi.

    « Et la victoire qui a triomphé du monde, c'est votre foi » (1 Jean 5:4). La foi est une arme aux possibilités multiples. Ce n’est pas de la présomption ni de la bravade ; rappelez-vous les fils de Sceva. Un croyant qui tremble fait de Satan un vainqueur, mais la foi effraie l’ennemi. Nous ne sommes pas appelés à trembler, mais à exercer l’autorité pour faire trembler l’enfer. « Benaja descendit contre l'Égyptien avec un bâton, arracha la lance de sa main et s’en servit pour le tuer » (2 Samuel 23:21). Ainsi nous enlèverons la crainte d’entre les mains de l’ennemi, nous utiliserons sa propre arme pour faire trembler les démons.

    Jérémy Sourdril

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