• 2. Plaire au Seigneur

     

    Bienvenue sur la rubrique Plaire au Seigneur. Sur cette rubrique vous trouverez de très belles méditations qui se trouvent sur une revue trimestriel qui s'appelle Plaire au Seigneur. Soyez abondamment bénis et bénies à travers ces magnifiques méditations.

  • Vendredi 19 Août 2022

    Brillez comme des étoiles

    Faites tout sans murmures ni raisonnements, afin que vous soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, présentant la parole de vie. Philippiens 2:14-16

    Lors de la création, Dieu a placé les étoiles pour donner de la lumière sur la terre (Genèse 1:15) ; aujourd’hui, il place les chrétiens comme des lumières au milieu des ténèbres spirituelles du monde.

    Une étoile, c’est d’abord un corps céleste ; les croyants aussi ont reçu un appel céleste et leur citoyenneté est céleste (Philippiens 3:14,20). Leur comportement devrait inciter les hommes à lever les yeux vers le grand Dieu des cieux, sage, puissant; de lui dépendent les lois qui régissent l’équilibre de l’univers tout entier. Ce Dieu considère aussi toutes les actions des hommes et, un jour, leur en demandera compte.

    Dans la nuit de ce monde, chaque croyant brille d’un éclat qui lui est propre : Une étoile diffère d’une autre étoile en éclat (1 Corinthiens 15:41). Dieu nous a donné à chacun des capacités ; à nous de les discerner et de les mettre à son service. Puisque tout vient de la souveraineté de Dieu et de sa grâce, gardons-nous bien de nous comparer avec notre frère ou avec notre sœur !

    Dans la nuit, les étoiles sont des guides pour le voyageur. En nous conduisant avec fidélité, nous montrons aux hommes la bonne direction : celle qui conduit les pécheurs à la croix de Christ et celle que les croyants doivent suivre pour plaire au Seigneur à tous égards.

    Par leur nombre, les étoiles rappellent à chaque chrétien qu’il n’est pas seul, et que ceux qu’il connaît ne constituent qu’une petite partie de la multitude des enfants de Dieu : Regarde vers les cieux, et compte les étoiles, si tu peux les compter dit l’Éternel à Abraham (Genèse 15:5). Pensons à tous les croyants ; cela nous met à notre toute petite place, nous conduit à aimer tous les rachetés du Seigneur, à prier pour eux, et à attendre le moment où tous ensemble, une multitude innombrable, nous serons réunis autour de celui qui nous a donné sa vie.

    En attendant, le Seigneur nous enjoint : Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux (Matthieu 5:16).

    Source (Plaire au Seigneur)

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  • Jeudi 18 Août 2022

    La mort redoutée, la mort redoutable

    Pendant sa vie terrestre, Christ a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort. Hébreux 5:7

    En 399 avant Jésus-Christ, pour des raisons obscures, le philosophe grec Socrate est condamné à mort. Selon le témoignage de son ami et disciple Platon, Socrate dut prendre une coupe pleine d’un poison mortel, la ciguë, et la boire jusqu’au fond «sans s’arrêter, sans faire aucunement le difficile».

    En 177 après Jésus-Christ, Blandine, une jeune esclave chrétienne, au corps faible et chétif, fut torturée cruellement pour sa foi. Elle supporta, avec un courage exemplaire, des souffrances atroces sans jamais renier le Seigneur ; au contraire, elle priait pour que ses compagnons d’infortune restent fermes dans leur foi. Ses bourreaux même se lassèrent de lui infliger torture sur torture. Finalement, un taureau sauvage la tua dans une arène à Lyon.

    En 30 après Jésus-Christ, environ, au milieu de la nuit, dans un jardin planté d’oliviers, un homme est prosterné face contre terre ; il supplie avec larmes son Dieu de lui épargner la mort : Éloigne de moi cette coupe ! (Marc 14:36). Cet homme a rendu depuis sa naissance un témoignage exceptionnel ; il dit même qu’il est le Fils de Dieu. À plusieurs reprises, il s’est montré très courageux ; il a déjà enduré des souffrances physiques intenses, comme quarante jours de jeûne dans le désert. Pourquoi son âme est-elle si profondément troublée ? Pourquoi ne peut-il pas envisager la mort avec le stoïcisme d’un Socrate ou la foi d’une Blandine ? Une telle question pourrait paraître presque impie...

    Toutefois, elle nous permet de comprendre un peu mieux quel type de mort Jésus a dû subir. Il a souffert un douloureux martyre, la crucifixion ; il a dû subir des moqueries d’autant plus méchantes qu’il était parfait. Mais sa mort est une mort unique, une mort dont on ne peut pas même envisager l’horreur : être identifié avec le péché lui-même, porter les péchés de ceux qui croient, subir toute la terrible colère du Dieu saint contre le péché.

    Aujourd’hui dimanche, une fois encore, pour des millions de chrétiens, cette mort à nulle autre pareille, sera rappelée, par des chants, par des louanges, par des prières d’actions de grâce, par le partage de la Cène. Une mort redoutée, une mort redoutable - mais aussi une mort endurée et désormais, après sa résurrection, laissée derrière pour sa joie à lui (Hébreux 12:2) et pour notre bonheur éternel.

    Source (Plaire au Seigneur)

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  • Mercredi 17 Août 2022

    David arrêté par la grâce divine

    David fut dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, parce que tous avaient de l'amertume dans l'âme... Mais David reprit courage en s'appuyant sur l'Éternel, son Dieu... Et David consulta l’Éternel... 1 Samuel 30:6-8

    Nous avons évoqué la grave faute que commet David en quittant le territoire de Juda pour se réfugier chez les Philistins, les pires ennemis d’Israël. Il se voit confier par eux le gouvernement d’une ville, Tsiklag, d’où il se comporte comme un pillard sans pitié dans les contrées avoisinantes. Bientôt il est enrôlé par le roi des Philistins pour lutter contre sa propre patrie !

    Triste période dans la vie de David! Mais Dieu veille sur lui. Dans sa grâce, il se sert des généraux philistins pour l’empêcher de commettre cette trahison. Mieux, il donne un coup d’arrêt à la dégringolade spirituelle de celui qu’il veut placer sur le trône d’Israël : Tsiklag est détruite par les Amalécites, et toutes les familles de la troupe de David sont emmenées captives. Grand désarroi pour David, mais aussi l’occasion pour lui, ou plutôt l’obligation créée par Dieu, de se tourner à nouveau vers l’Éternel qui va le délivrer merveilleusement, lui, ses compagnons et toutes leurs familles.

    Ainsi, il peut arriver que le découragement conduise un croyant à abandonner le combat chrétien. D’autres choses prennent la place devenue libre dans les affections de ce frère ou de cette sœur jusque-là dévoué au Seigneur: un peu de mondanité, puis quelques désirs pour ceci ou pour cela. Et le diable profite de cette situation pour présenter des tentations plus ou moins subtiles au chrétien qui a perdu sa communion avec le Seigneur.

    Dieu ne manque pas de parler à son enfant pour le ramener à lui, mais ce dernier peut rester sourd et s’enfoncer dans son éloignement de Dieu. Alors, dans sa fidélité, Dieu parle plus fort et peut permettre qu’un événement survienne comme un coup d’arrêt dans la vie de celui qui l’a négligé.

    Il est important, à ce stade, de vite reconnaître la main de Dieu qui veut me ramener à lui, me conduire à m’humilier, à me fortifier en son amour, et à l’interroger pour apprendre de lui ce qu’il attend de moi.

    Source (Plaire au Seigneur)

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  • Mardi 16 Août 2022

    Inutile ! Non jamais !

    Elle à fait ce qu'elle à pu. Marc 14:8

    Si quelqu'un donne à boire ne serait-ce qu'un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense. Matthieu 10:42

    Une infirmière écrit : «Une malade ne pouvait bouger que la main. Une amie l’avait emmenée à l’hôpital d’où elle n’allait plus sortir. Elle se sentait complètement inutile, elle était découragée. Un jour, son amie vint la voir et lui demanda de l’aider, car elle n’arrivait pas à se réveiller le matin. Son réveille-matin restait inefficace, car, après l’avoir arrêté machinalement, elle se rendormait. Elle demanda alors à la malade si lourdement handicapée : Pourrais-tu me téléphoner chaque matin ? C’est ce qu’elle fit, car de sa seule main valide elle pouvait composer le numéro sur le cadran. Plus jamais de retard au travail pour son amie ! Quelle joie pour cette infirme de se sentir utile !»

    L’infirmière écrit encore : «Je soigne une grande handicapée qui n’est plus capable de bouger ni de parler. Mais elle me remonte le moral. Quand j’arrive auprès d’elle, avec ma fatigue, mes découragements, mes envies de me plaindre à cause de la souffrance de tant de malades dont je viens de m’occuper, que je suis écrasée par mes petits soucis personnels, vous ne pouvez pas savoir à quel point son sourire me fait du bien ; cela me redonne de l’énergie.»

    Et puis elle conclut : «Combien d’exemples je pourrais vous citer, j’ai tellement vécu avec des souffrants... Personne, non personne n’est exempt de service ! Je suis intimement convaincue que l’on peut être utile au Maître jusqu’à son dernier soupir !»

    Une femme a répandu sur la tête de Jésus un parfum de nard pur très cher (Marc 14:3). Jésus a apprécié son geste dont on se souvient encore aujourd’hui : Elle a fait une bonne action envers moi ; elle à fait ce qu'elle à pu (Marc 14:6,8).

    Faisons ce qui est en notre pouvoir pour Jésus, en servant les siens quels qu’ils soient, ne serait-ce qu’avec un verre d’eau froide.

    Source (Plaire au Seigneur)

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  • Lundi 15 Août 2022

    Le chemin du Seigneur de gloire

    Le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père. Jean 16:27,28

    Jésus s’entretient avec ses disciples, quelques heures avant d’être livré aux hommes pour être condamné injustement et crucifié. À la fin de son entretien, Jésus leur parle du Père qu’il est venu révéler. Jusqu’ici, il avait utilisé un langage imagé parce qu’ils ne pouvaient pas tout comprendre, mais le jour vient, dit-il, où il pourra leur parler ouvertement du Père (Jean 16:25). Ce jour-là - après sa résurrection et la venue du Saint-Esprit - ils comprendront qu’ils peuvent s’adresser à Dieu comme à un Père et le faire au nom de Jésus. Leur joie sera complète (Jean 16:24).

    Jésus leur déclare maintenant que le Père lui-même les aime parce que, leur dit-il vous m’avez aimé et que vous avez cru que moi je suis sorti d’auprès de Dieu. Jésus leur révèle toutes choses : son origine, le but de son œuvre et une relation plus profonde dans une déclaration importante : Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père. C’est la révélation de sa préexistence avec le Père, de sa venue dans le monde et de son retour dans la gloire.

    Jésus ne dit pas : «Je suis venu de la part de Dieu» comme s’il était simplement un prophète envoyé par Dieu. Non, il procède de Dieu qui l’a envoyé dans le monde (Jean 8:42), il est le Fils du Père, un avec le Père.

    Mais le chemin du Fils ne s’arrête pas à sa venue dans le monde : il est venu d’auprès du Père. Il s’y rend de nouveau pour retrouver la gloire du ciel, d’où il viendra nous chercher pour nous prendre auprès de lui, dans la maison de son Père, comme il l’a promis (Jean 14:3).

    Comme nous croyons que Jésus est venu dans ce monde, de même nous croyons qu’il est ressuscité et qu’il est monté au ciel, et nous croyons qu’il reviendra nous chercher.

    Source (Plaire au Seigneur)

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