Tout comme un berger part à la recherche de son troupeau quand il se trouve au milieu de ses brebis et qu'elles sont dispersées... Je les conduirai dans un bon pâturage et leur domaine se trouvera sur les hautes montagnes d'Israël... C'est moi qui prendrai soin de mes brebis, c'est moi qui les ferai se reposer, déclare le Seigneur, l'Éternel... J'irai à la recherche de celle qui est perdu, je ramènerai celle qui s'est égarée, je penserai celle qui est blessée et j'assisterai celle qui est affaiblie. Ézéchiel 34. 12-16
L'Éternel, dans l'Ancien Testament, comme Jésus, dans le Nouveau, se présente souvent comme le Berger. Cette image familière illustre bien comment Dieu s'occupe des siens. Il veille sur eux, les protège et les garde. Dans les endroits dangereux, il les conduit. Il soigne leurs blessures, veille à leur nourriture et les met à l'abri. Ceux qui se sont sentis comme des brebis entre ses mains témoignent de manière éloquente de sa fidélité et de sa bonté. Jacob le patriarche, qui savait ce que c'était que d'être berger, parle, à la fin de sa vie, du Dieu qui a été son berger (Genèse 48. 15). Il avait bien conscience de ne pas avoir été toujours une brebis docile, mais Dieu avait toujours été pour lui un fidèle berger. Le roi David, ancien berger lui aussi, peut témoigner de sa confiance, en affirmant dans le Psaume 23 : "L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien".
Dans le Nouveau Testament, Jésus prend ce titre pour nous faire comprendre jusqu'où est allé son amour pour nous : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). Personne n'a un plus grand amour que lui (Jean 15. 13). Il en résulte une relation personnelle du bon berger avec ses brebis : il les connaît par leur nom, elles reconnaissent sa voie et l'écoutent. Il tient à elles ; elles lui ont coûté cher et personne ne pourra les lui arracher. "Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périrons jamais et personne ne pourra les arracher à ma main" (Jean 10. 27, 28).
Source (La Bonne Semence)