Malheureux être humain que je suis ! Qui me délivrera de se corps de mort ? J'en remercie Dieu, c'est possible par Jésus-Christ notre Seigneur. Romains 7. 24, 25
Je louerai l'Éternel à cause de sa justice, je chanterai le nom de l'Éternel, le Très-Haut. Psaume 7. 18
Là, sur le gravier du jardin, un gros insecte se débat sur le dos, tournant désespérément sur lui-même. Je m'approche, c'est une cigale. Je parviens à la saisir doucement, la retourne et la pose sur mon autre main et, à ma grande surprise, elle s'envole aussitôt pour disparaître dans les arbres. Sans doute, l'insecte était-il tombé par terre à la suite de quelque aventure. Incapable de se retourner tout seule pour prendre son envol, et gênée par ses longues ailes, la cigale était rivée au sol. En la prenant dans ma main, je lui avait offert, dans le savoir, la chance de sortir de ce mauvais pas. Je venais de l'arracher à la terre, à la mort, pour la réintroduire dans son élément, l'air, le ciel. Le cri strident qu'elle a émis alors m'est apparu comme une sorte de merci ou de cantique de louange !
Cette petite expérience m'a rappelé la période de ma vie pendant laquelle je me débattais contre les tentations, les doutes et toutes sortes de pensées mauvaises. Moi aussi je tournais en rond, je me faisait mal force de me débattre, incapable que j'étais de m'élever au-dessus de ma misère. Alors j'ai demandé à Jésus d'être mon Sauveur, il s'est penché vers moi, m'a saisi dans sa puissante main, m'a arraché à la mort spirituelle en pardonnant mes fautes et m'a introduit dans une nouvelle vie. Une vie éternelle, qui se poursuivra au ciel avec lui. Mon coeur chante de reconnaissance maintenant. Mon libérateur, c'est Jésus, le Fils de Dieu (Jean 11. 44).
Source (La Bonne Semence)