Où étais-tu quand j'ai fondé la terre ? Déclare-le-moi, si tu as de l'intelligence. Job 38. 4
Voici (dit Job), je suis une créature de rien, que te répliquerai-je ? Job 39. 37
Je louerai l'Éternel durant ma vie ; je chanterai des cantiques à mon Dieu tant que j'existerai. Psaume 146. 2
Un académicien – Jean d'Ormesson – en parle à 85 ans : “Je ressens, depuis toujours, comme une stupeur d'exister. Déjà, lorsque j'étais enfant, je m'arrêtais parfois de jouer en me disant : Mais qu'est-ce que je fais là ? Et puis, il y a cinq ans, un jour d'été, je me baignais dans la Méditerranée quand soudain, en sortant de l'eau, j'ai été envahi par un sentiment d'émerveillement, un vertige. Pourquoi le soleil ? Pourquoi la mer ? Pourquoi les rochers ?”
Ainsi, à 80 ans, cet homme de lettres s'émerveillait de sa propre existence, pourtant apparemment sans en reconnaître l'auteur. Et cette “stupeur d'exister” qui le pousse à se demander d'où l'on vient et où l'on va, habite l'humanité depuis toujours. Les réponses fiables ne peuvent pas venir des réflexions de l'homme ni de ses raisonnements : sans révélation, comment connaîtrait-il l'origine de son existence ? Les réponses ne peuvent venir que de Celui qui est son Créateur, “Dieu qui appelle tout à l'existence” (1 Timothée 6. 13).
Je ne peux connaître la signification et le but de ma vie sur la terre que si Dieu veut me les révéler, et il l'a fait. Il a donné à l'homme la capacité de reconnaître sa puissance et sa grandeur par la nature qui l'entoure. Il est venu sur la terre dans la personne de Jésus, son Fils. Il a pris un corps de chair et a habité parmi les hommes, comme le rapporte la Bible. La lecture de ce Livre a éclairé les croyants de toutes générations. Elle leur a donné le repos de l'esprit. Elle jette une grande lumière sur le sens de leur vie, elle en rend visible le but : Christ, notre espérance.
Source (La Bonne Semence)