“Éternel, mon Dieu ! J’ai crié à toi et tu m’as guéri.” Psaume 30. 2
Ambroise Paré (1509-1590) fut le chirurgien de plusieurs rois de France. Il est

le père de la chirurgie moderne, l’inventeur de nombreux instruments et l’auteur de nombreux traités de chirurgie. Mais Ambroise Paré était aussi un authentique chrétien. On lui doit cette maxime empreinte de modestie et de réalisme : « Je le pansay, Dieu le guarist » (Je le pansai, Dieu le guérit).
La médecine et la chirurgie ont fait des progrès considérables depuis l’époque d’Ambroise Paré mais sa maxime reste d’actualité. C’est Dieu qui a permis cette évolution favorable pour le bien de l’humanité et il convient d’en être reconnaissant. Ainsi médecins et chirurgiens sont des instruments entre ses mains et, en fin de compte, ils sont là pour soigner et Dieu est toujours là pour guérir, de nos jours comme à l’époque de la Renaissance !
La médecine a ses limites, mais la puissance de Dieu n’en connaît pas. Quand une femme souffrant d'une hémorragie depuis douze ans s’approche furtivement de Jésus, touche en secret le bord de son vêtement et est guérie instantanément, Jésus dit : “Quelqu'un m'a touché, car je sais que de la puissance est sortie de moi” (Luc 8. 43, 44).
Ils furent nombreux, les malades guéris par Jésus lors de sa vie terrestre ! Ils sont nombreux les malades dont Jésus veut la guérison aujourd’hui ! Ne pensons pas que le bras de Dieu s’est raccourci et que ses compassions ont faibli. Soyons hardis et prudents à la fois : Jésus n’a pas guéri tous les malades rencontrés ; aujourd’hui il faut aussi du discernement pour connaître sa volonté pour chaque situation et de la foi en sa puissance pour demander la guérison.
Bien sûr, ne négligeons pas « l’arsenal » médical ou chirurgical que Dieu, dans sa grâce, a mis entre les mains des hommes ; mais soyons convaincus que le pouvoir de guérir est toujours entre ses mains. Quand nous prions pour nos malades, pensons que les médecins soignent et que Dieu guérit. Si nous sommes invités par l’Esprit Saint, n’hésitons pas à demander avec foi la guérison, comme le fit Moise pour sa sœur : “Ô Dieu ! Je te prie, guéris-la, je te prie” (Ex. 12. 13) et Dieu fera ce qu’il y a de meilleur !
Source (Plaire au Seigneur)