Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8. 28
Pour ceux qui sont appelés… Christ [est] la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu. 1 Corinthiens 1. 24
Ne crains pas, car je t'ai racheté ; je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi. Ésaïe 43. 1
L'évangile est pour tous les hommes sans distinction, il est pour “quiconque croit” (Jean 3. 16). Jésus a dit : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez” (Matthieu 11. 28). De manière imagée, Dieu invite chacun : “Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l'eau de la vie” (Apocalypse 22. 17).
Ainsi, en un sens, tous les hommes sont appelés. Mais moi-même, ai-je entendu cet appel de la grâce ? Ai-je répondu ? Ai-je cru ? Le Seigneur Jésus me dit-il encore, comme à tous ceux qui refusent sa grâce : “Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie” (Jean 5. 40)? Serai-je un jour parmi ceux qui entendront : “J'ai crié et… vous avez refusé d'écouter” (Proverbes 1. 24) ?
Une fois venus à Jésus, nous réalisons pleinement que Dieu nous a appelés. C'est pour cela que les premiers chrétiens étaient désignés par le mot “appelés”. Ce terme, dans le Nouveau Testament, est souvent lié à une mission donnée par celui qui appelle, Dieu lui-même (Actes 13. 2).
Ainsi croire, c'est recevoir le message de la Bible, et entendre de façon consciente et personnelle l'appel de Dieu. Dieu a parlé, je le crois, et il me donne une vie et une vocation nouvelles.
Le Seigneur Jésus, le bon Berger, “appelle ses propres brebis par leur nom” (Jean 10. 3). Quel bonheur si nous avons répondu : Seigneur Jésus, viens dans ma vie !
Source (La Bonne Semence)