Mardi 11 Août 2026
C’est la bénédiction de l’Éternel qui enrichit, et il ne la fait suivre d’aucun chagrin. Proverbes 10.22
Fausses Croyances
/image%2F0676102%2F20260811%2Fob_4aebb8_vardan-papikyan-jze1dheaaew-unsplash-1.jpg)
J’ai remarqué que, dans les moments où j’ai l’impression que Dieu m’a richement béni par de nombreux bienfaits, parfois alors des pensées étranges me troublent. Du genre : « C’est trop beau pour que cela dure ! »
C’est pourquoi la lecture de ce proverbe m’a permis de réaliser les limites de mon raisonnement. Certes, Jésus n’a jamais promis à ceux qui le suivaient une existence sans difficultés ni chagrins, mais, par contre, il les a encouragés à ne pas s’inquiéter du lendemain. En leur affirmant notamment qu’il serait présent avec eux chaque jour de leur parcours terrestre (Matthieu 6.34 ; 28.20).
Donner du poids à de telles déclarations me conduit alors à lui demander pardon pour mes considérations charnelles, pénétrées d’incrédulité, et qui me conduisent dans des impasses nauséabondes. Je prends également conscience que le diable essaie de paralyser la confiance qui a été établie avec le Seigneur dès le moment où je l’ai reconnu comme étant mon Sauveur personnel, et le seul digne d’espérance pour notre humanité.
Et je me positionne en refusant de continuer de cultiver des pensées qui ne viennent pas de Dieu et qui ne l’honorent pas. Ce qui me permet de poursuivre alors ma route, apaisé et renouvelé dans la conscience de sa fidélité indéfectible.
Guy Gentizon
__________________________________________
Lecture proposée : Psaume 13, versets 1 à 6.
Source (Vivre Aujourd'hui)