Mardi 24 Mars 2026
Vous étiez en ce temps-là dans Christ... sans Dieu dans le monde. Éphésiens 2. 12 Version Darby
J'ai dit en mon coeur : "Allons ! je vais te faire essayer la joie : jouis donc du bien-être !" Et voici, cela aussi est vanité. Ecclésiaste 2. 1
Libre ? (1)
"En entrant dans l'adolescence, j'ai abandonné l'éducation religieuse qu'on l'avais enseignée quand j'était petite. Je cherchais un sens à la vie. Je voulais vraiment trouver une explication au monde, à l'existence de l'homme sur la terre. Je lisais beaucoup, j'étais en recherche. J'était attirée par tout le système de pensée athée de la fin des années 70. Pour moi le spirituel n'existait pas, l'homme était seulement de la matière, un animal intelligent. Je méprisais tous ceux qui avaient une religion, quelle qu'elle soit, en particulier les chrétiens que je prenais pour des imbéciles.
Le problème, c'est que ce que l'on croit influence notre manière de vivre. Je pensais que pour être heureux, il fallait être libre, et que pour être libre il fallait casser tous les interdis. Alors pour prouver que j'était libre, j'ai rejeté tout ce qu'on appelle "bien", et j'ai voulu essayer tout ce qu'on disait être "mal".
Je cherchais le bonheur et j'ai trouver l'angoisse, le vide intérieur, un sentiment de saleté, l'impression de me détruire moi-même. Au début je "m'éclatais", je faisait la fête, il y avait des moments de joie, un certain plaisir, mais ça n'a pas rien à voir avec le vrai bonheur. Je suis arrivée à l'âge de 20 ans complètement désabusée, écoeurée de la vie. C'était comme si je marchais dans un marécage, et cela m'angoissait de plus en plus. En même temps, je tournais le dos à Dieu, je me moquais même de lui, mais lui m'a vu, il m'a aimée, et il a permis qu'une camarade d'école vienne vers moi pour me parler de lui."
(à suivre)
Source (La Bonne Semence)