Mercredi 21 Janvier 2026
Rejeter la médisance
"Rejetant toute méchanceté, toute fraude, les hypocrisies, les envies et les médisances de toute sorte, désirez ardemment, comme des enfants nouveaux nés, le pur lait de la Parole, afin que vous croissiez pour lui à salut." 1 Pierre 2. 1-3
Dire du mal d'autrui, même sans mentir, ne peut que faire du tort !
Dieu désire que nous rejetions toute méchanceté, en particulier toute parole de médisance. Déjà dans la bouche de Moïse, il le demandait à chacun des membres de son peuple Israël : "Tu n'iras point çà et là médisant parmi ton peuple" (Lévitique 19. 16). Si Dieu insiste sur ce sujet, c'est d'une part qu'il s'agit d'une méchanceté et d'autre part que l'homme a une tendance naturelle à médire d'autrui !
Calomnie et médisance sont deux choses différentes : la calomnie est une accusation fausse, un mensonge. Il n'est pas besoin d'en détailler la laideur pour la proscrire absolument. La médisance consiste à rapporter des choses vraies (mauvaises habitudes, fautes passées qui sont confessées, défauts de caractère) mais qui dévalorisent la personne concernée. Elle n'en est pas moins aussi à proscrire !
De nos jours, les réseaux sociaux peuvent amplifier et propager la médisance à une vitesse vertigineuse. Pourtant, médire de quelqu'un, c'est faire du tort à trois personnes : non seulement à celui dont on parle mais aussi à l'auditeur des propos malveillants et... à soi-même ! Attention aux oreilles qui seraient attentives : "Les paroles du rapporteur sont comme des friandises, et elles descendent jusque dans les entrailles" (Proverbes 26. 22).
Tout croyant devrait prendre conscience de la gravité de ce péché de médisance ; celle-ci paraît banale, mais ce n'est pas une transmission normale et utile d'informations ! Le croyant ne devrait donc pas accueillir d'une oreille bienveillante les commentaire défavorables qu'une tierce personne lui fait sur autrui. Et tout enfant de Dieu devrai chercher les causes qui l'ont amené à médire et les confesser avec sincérité devant Dieu.
Magnifique est la promesse qui est faite à celui qui refuse la médisance sous ses formes multiples : "Éternel, qui séjournera dans ta tente ? Qui demeurera en ta demeure sainte ?... [Celui] qui ne médite pas de sa langue" (Psaume 15. 1, 3).
Source (Plaire au Seigneur)