Mardi 9 Septembre 2025
Le plaisir de l'Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté. Psaume 147. 11 Version Darby
Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait chasse la crainte. 1 Jean 4. 18 Version Darby
Que devons-nous craindre ?
L'expression "craindre Dieu" peut être mal compris aujourd'hui : devons-nous avoir peur de lui ?
Le croyant n'a pas peur de Dieu. Il a rencontré le Dieu d'amour, qui, par sa grâce, a pardonné ses péchés ; celui-ci n'est donc plus son juge. Plus que cela, Dieu l'adopte et l'aime comme son enfant. Voilà comment la paix de Dieu descend dans son coeur.
Le croyant doit-il craindre le monde ? Certes, il peut rencontrer son hostilité, ses menaces, sa violence. Mais "qui est-ce qui nous séparera de l'amour du Christ ? Tribulation, détresse, persécution, famine, dénuement, péril, épée... ? Au contraire, dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés" (Romains 8. 35, 37). Les chrétiens persécutés témoignent de cette paix intérieure qui descend dans leur coeur quand, pour leur sécurité, ils doivent compter entièrement sur Dieu.
Il existe cependant un motif de crainte que la Bible présente comme légitime, et même nécessaire à une marche sainte devant Dieu : la crainte de nous éloigner de lui et de nous laisser aller au péché, "qui nous enveloppe si facilement" (Hébreux 12. 1), dit l'apôtre Paul, comme les gladiateurs de son temps immobilisant leurs adversaires dans un filet. Cette crainte salutaire de déplaire à Dieu, cette prudence dans notre conduite, sera une boussole sûre pour une vie qui honore Dieu. Notre modèle, c'est la vie de Jésus, entièrement guidée par une obéissance et un amour parfait envers son Père. "C'est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir" (Psaume 40. 9).
Source (La Bonne Semence)