Samedi 24 Mai 2025
Je fais une chose : oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. Philippiens 3. 13-14
Une seule chose
Depuis sa conversion, l'apôtre Paul est devenu l'homme d'une seule chose : la révélation de Jésus-Christ a tout éclipsé, et le Christ donne désormais tout son sens à sa vie. Il court droit vers le but céleste (Philippiens 1. 21 ; 3. 7-8).
Une seule chose : cela rappelle les paroles de Jésus à Marthe, absorbée par son travail, et qui se plaignait de sa soeur Marie, qui ne venait pas l'aider. Jésus lui répond que Marie fait la seule chose nécessaire : l'écouter pour apprendre à le connaître (Luc 10. 41-42).
Une seule chose : cela signifie-t-il que nous devons tous cesser d'étudier, ou d'exercer un métier, pour lire la Bible toute la journée ? Non ! Paul lui-même fabriquait des tentes et travaillait jour et nuit. Marthe, à une autre occasion, sert Jésus à table, sans se plaindre, et Jésus ne lui fait aucun reproche (Jean 12. 1-2).
Notre activité quotidienne n'est pas un obstacle à cette consécration entière à Jésus-Christ, car nous avons le privilège de faire tout pour lui (Colossiens 3. 23). L'étudiant qui révise pour ses examens, les parents qui s'occupent de leurs enfants, le malade sur son lit d'hôpital, ou le détenu dans sa cellule, peuvent aussi faire une seule chose. Même si certaines occupations qui prenantes, c'est une question d'état d'esprit. Mes pensées peuvent être accaparées par mon activité du moment, mais mon coeur reste tourné vers mon Sauveur : je peux toujours le prier.
Ainsi, ne pensons pas que ce programme : "faire une chose" soit réservé à des chrétiens particuliers comme un apôtre. Non, c'est le programme de chacun !
Source (La Bonne Semence)